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ARS

PARAY LE MONIAL

ROCAMADOUR

LE PUY EN VELAY

CHARTRES

NEVERS

ARS

HISTOIRE

Ars viendrait de “Arsa”, La Brûlée. Le nom d’Ars est mentionné très tôt, dès l’an 984 dans un dénombrement concernant les dîmes perçues par le chapitre de Lyon

La basilique devait remplacer l’ancienne église mais devant l’opposition des habitants seule l’abside a été détruite pour permettre la circulation des pèlerins. L’église telle qu’elle se présente aujourd’hui est constituée par des constructions qui datent de cinq époques différentes. La travée du chœur est la partie la plus ancienne ; elle date du XIIè siècle. Les murs de cette travée sont en galets et moellons de calcaire. Une extension datant d’avant 1710 est encore visible dans la partie proche de l’ancien chœur. Entre 1820 et 1840, JM Vianney a fait construire des chapelles entourant la travée du chœur.

En 1862, la première pierre de la nouvelle église est posée. Les travaux sont confiés à l’architecte lyonnaisPierre BOSSAN. Le 4 août 1865, l’évêque de Belley consacre l’église sous le vocable de Sainte Philomène. Les travaux du chœur dureront jusqu’en 1878.

Il s’appelle Jean-Marie Vianney. Né à Dardilly, près de Lyon, le 8 mai 1786, trois ans avant la révolution française, il est le quatrième d’une famille de six enfants. Mathieu et Marie.

Ses parents, sont de pauvres cultivateurs. Il commence à 20 ans à se préparer au sacerdoce auprès du curé d’Ecully, le village voisin, Charles Balleyqui l’aide à apprendre le latin, discipline qui pose de gros problèmes au jeune homme. Ordonné curé en 1815, il est d’abord vicaire à Ecully. Il est chargé de desservir Ars, un tout petit village de la Dombes d’environ 200 habitants, à 700 mètres du château des comtes de Garets.

Là, il réveille la foi des ses paroissiens. Il vit en ascète, restaure son église, rétablit les confréries, fonde une école de filles ainsi que l’orphelinat de la « Providence» pour les enfants malheureux.

Il vient au secours des gens en difficulté, tente de résoudre les problèmes humains qu’on lui présente et collabore aux missions paroissiales des environs, forçant le respect et l’admiration de tous. Pourtant le brave curé se croit indigne de sa tâche. A partir de 1830, sa réputation de confesseur et de faiseur de miracles lui attire de plus en plus de pénitents venus chercher la paix de l’âme et une direction spirituelle.

Cet afflux de pèlerins bouleverse sa paroisse et devient un nouveau tourment pour le curé d’Ars.

En 1843, après une grave maladie, il tente de fuir ces foules en se réfugiant à Dardilly, mais regagne finalement Ars pour continuer à communiquer à tous l’idée de communauté impliquant charité et entraide. Pendant plus de 41 ans, il accueille ainsi les foules qui se pressent pour le voir, l’entendre et recevoir le pardon de Dieu.

Jean-Marie Vianney meurt le 4 août 1859. En 1866, c’est l’ouverture de son procès en canonisation. Le 31 mai 1925, le curé d’Ars est canonisé à Rome par Pie Xl. En 1929, il est proclamé « Patron de tous les curés de l’univers ».

Des sites Internet intéressants sur Ars

Site officiel de la ville de ARS : http://www.arsnet.org

Site officiel des villes sanctuaires : http://www.villes-sanctuaires.com

Vous souhaitez d’autres renseignements plus détaillés sur les temps forts, n’hésitez pas à les demander :



Le service Accueil du sanctuaire d’ARS

Rue JM Vianney – 01480 Ars-sur-Formans

Tel : 04 74 08 17 17 – Fax : 04 74 00 75 50

Adresse email : info@arsnet.org


PARAY LE MONIAL

HISTOIRE

Paray-le-Monial, petite ville de 10.000 habitants dans le Charolais en Bourgogne, est célèbre par son église du 12ème siècle, la basilique du sacré cœur, chef-d’œuvre du style roman bourguignon.

La basilique de Paray-le-Monial, fondation clunisienne, fut élevée par des architectes clunisiens à l’époque de l’abbé Hugues, de la moitié du 11è siècle au début du 12è.

Mais Paray-le-Monial est célèbre aussi par les deux saints du 17ème siècle qui y vécurent quelques années, y moururent, et contribuèrent à répandre le message du Coeur de Jésus.

Depuis, des millions de pèlerins se rendent a Paray le Monial pour trouver la paix et la spiritualité.

Marguerite-Marie Alacoque (1647 – 1690), religieuse visitandine depuis 1671, se dit favorisée de visions et de colloques avec Notre Seigneur Jésus, ce qui laisse très perplexes ses confesseurs et supérieures.

Un père jésuite, Claude La Colombière (1641 – 1682) arrive à Paray en 1675 comme supérieur de la communauté. Confesseur des religieuses du couvent de la Visitation, il rencontre alors Marguerite-Marie. Il prend nettement position en faveur de la voyante et la soutient dans sa mission.

« Mon fidèle serviteur et parfait ami : c’est par ces mots étonnants que Notre Seigneur lui-même avait désigné Claude La Colombière à Marguerite-Marie. »

Et il était en effet bien préparé à comprendre le message de l’amour de Dieu. Bien avant de venir à Paray, il avait écrit dans son journal : “Je veux que mon cœur ne soit désormais que dans celui de Jésus et de Marie, ou que celui de Jésus et de Marie soient dans le mien afin qu’ils lui communiquent leurs mouvements, et qu’il ne s’agite et qu’il ne s’émeuve que conformément à l’impression qu’il recevra de ces Cœurs”. Quand la sœur Marguerite-Marie Alacoque lui ouvre sa conscience, Claude voit en elle l’œuvre de Dieu, la rassure et l’encourage.

Mais dès l’année suivante, il part pour Londres en qualité de “prédicateur de la duchesse d’York”. Bientôt éclate en Angleterre la “Terreur papiste” : Claude est calomnieusement accusé, jeté en prison pendant trois semaines, frôle le martyre et finalement est expulsé.Il revient en France et presque mourant. Il ne retournera à Paray que pour de brefs séjours qui lui permettront de réconforter Sœur Marguerite-Marie dont la vie mystique se heurte toujours au scepticisme de son entourage. Quand la tuberculose l’emporte, il n’a que 41 ans

Deux ans plus tard, paraît en librairie la Retraite spirituelle du Père Claude La Colombière : ce modeste opuscule va merveilleusement ouvrir les voies à la mission de Marguerite-Marie et au message du Cœur de Jésus.

La “dévotion au Sacré-Cœur” va se répandre dans toute la chrétienté et en 1899, le pape Léon XIII instituera la fête du Sacré-Coeur. Marguerite-Marie a été canonisée et Claude La Colombière l’a été à son tour en 1991 par Jean-Paul II. Une chapelle dédiée à Claude La Colombière a été construite en 1930.

Des sites Internet intéressants sur Paray le Monial

Site officiel du sanctuaire : http://www.sanctuaires-paray.com

Office du tourisme de Paray le Monial : http://www.tourisme.fr/office…tourisme/paray-le-monial.htm

Site officiel des villes sanctuaires : http://www.villes-sanctuaires.com

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Le service Accueil du sanctuaire de Paray-le-Monial

Place du Cardinal Perraud – 71600 Paray-le-Monial

Tel: 03 85 81 62 22 – Fax: 03 85 81 51 67


ROCAMADOUR



Il était une fois une petite chapelle nichée dans le creux de la falaise.

L’histoire de Rocamadour pourrait commencer comme un conte de légende tant il est vrai que des origines du pèlerinage, nous n’en savons rien

On suppose que, dès les premiers temps de la Chrétienté, des ermites s’y installèrent dans des grottes. Au VIe siècle, un culte dédié à la Vierge naquit au creux du rocher. Depuis, le fil de la foi n’a jamais été coupé à Rocamadour dont le pèlerinage va, à partir du XIIe siècle, connaître une expansion considérable.

Sous l’abbatiat de Géraud d’Escorailles, les églises, au nombre de sept, sont construites contre la falaise et sur une terrasse aménagée par l’homme. L’ensemble, à la pureté romane, semble né du rocher. Cette impression est ressentie aujourd’hui autant qu’hier.

Saint Amadour Admirant le site, toutefois de ne pas oublier le personnage qui, en 1166, entra dans l’histoire du pèlerinage.

Il s’agit de saint Amadour. Un habitant de la cité avait souhaité que sa sépulture soit située sur le perron dela chapelle Notre-Dame. On entreprit d’y creuser une tombe et on découvrit, au cœur de la roche, le corps parfaitement conservé d’un homme. Se créa alors spontanément une dévotion autour de ce personnage qui devint très vite saint Amadour. On l’assimila à Zachée le Publicain ou à un serviteur de la Vierge et il représenta pour les fidèles un nouvel intercesseur auprès de Dieu, la Vierge demeurant toujours la figure principale du pèlerinage de Rocamadour, qui possédait désormais des reliques.

La Vierge Noire, petite statue d’une soixantaine de centimètres, était connue dans l’Europe entière pour ses miracles, lesquels sont, dès 1172, consignés dans Le Livre des Miracles. Des pèlerins, venus souvent de très loin, priaient la Vierge pour lui demander une grâce ou la remercier. Pour accéder à Notre-Dame, ils gravissaient les 216 marches du Grand Escalier en s’agenouillant et en récitant un Je vous salue, Marie » sur chacune des marches.

En témoignage de leur pèlerinage, ils repartaient avec une sportelle, petite médaille en forme d’amande, en plomb, en étain ou en argent représentant la Vierge de Rocamadour devenue leur protectrice. Un rayonnement mondial Situé à proximité de la Via Podiensis qui menait à Saint-Jacques de Compostelle, Rocamadour accueillait beaucoup de monde. La ville, composée alors et suivant les périodes du Moyen Age de 4000 à 8000 habitants, voyait sa population atteindre parfois 40 000 âmes.

La Vierge de Rocamadour est une figure importante dans le monde chrétien médiéval.

Des sites Internet intéressants sur Rocamadour

Site officiel du sanctuaire : http://www.rocamadour.com

Site officiel des villes sanctuaires : http://www.villes-sanctuaires.com

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Le service Accueil du sanctuaire de Rocamadour

Direction du Pèlerinage

Tel: 05 65 33 23 23 – Fax: 05 65 33 23 24

Office de Tourisme de Rocamadour

Maison du Tourisme

46500 ROCAMADOUR

Tél. 05 65 33 22 00 – Fax 05 65 33 22 01

Adresse email : rocamadour@wanadoo.fr


LE PUY EN VELAY

HISTOIRE

Le Puy est l’ancienne capitale du Velay, en Languedoc. Sa fondation remonte à l’époque celtique. Lors de leurs invasions dans les Gaules, les Romains y fondèrent une colonie. Le nom Tectosage de la cité fut alors échangé contre celui de Podium, que le temps et la contraction ont traduit par le nom actuel. A la suite de la conquête romaine, le paganisme régna dans le Velay jusque vers le commencement du IVe siècle.

A cette époque le christianisme fut apporté dans le midi des Gaules par des hommes qui scellèrent de leur sang les vérités nouvelles. Le Puy embrassa leur culte avec ardeur : un siège épiscopal y fut établi Charlemagne érigea le Puy en vicomté, où dominèrent des seigneurs et des évêques relevant de la suzeraineté des comtes de Toulouse

Cette ville, qui se fait remarquer aujourd’hui par l’industrie de ses fabriques de dentelles, a été autrefois célèbre par l’immense concours de pèlerins que la religion et la poésie y attiraient des contrées les plus éloignées.

Au pied du rocher de Corneille, qui la domine, on voit les hautes fabriques de sa cathédrale, l’une des plus anciennes et des plus curieuses de la France. Dans ce lieu, on apporta d’Orient, au huitième siècle, une petite statue en bois de cèdre, sculptée à l’image de la Vierge par les chrétiens du mont Liban.

Cette image, visitée au Moyen Age par la foule alors errante des fidèles, par plusieurs papes et par neuf rois de France, avait fait donner à la ville le nom du Puy Sainte Marie, qui lui a été longtemps conservé.

Au milieu même des maisons du Puy, si gracieusement bâties, au sein de ses rues tortueuses et pavées de laves, s’élève le rocher granitique au sommet duquel est construite la vieille église de Saint-Michel rebâtie au XIe siècle, où l’on arrive par 260 marches taillées dans le roc.

Ce haut escalier jeté sur la pente où elle est érigée rend encore singulièrement pittoresque cette cathédrale qui constitue un des plus vastes et des plus majestueux monuments gothiques qui existent en Europe, une des imitations les plus frappantes du style byzantin.

Tout voyageur archéologue qui passe par le Puy ne peut manquer de visiter cette basilique. Si l’ascension est raide et pénible, l’édifice est rempli de beautés qui font bientôt oublier la fatigue. Enfin, On remarque encore dans cette ville le tombeau de Bertrand Du Guesclin ou la promenade du Breuil

Des sites Internet intéressants sur Le Puy-en-Velay

Site de la ville du Puy en Velay : http://www.mairie-le-puy-en-velay.fr

Office du tourisme du Puy-en-Velay : http://www.ot-lepuyenvelay.fr

Diocèse du Puy en Velay : http://www.catholique-lepuy.cef.fr

Cathédrale de Notre Dame du Puy-en-Velay : http://www.cathedraledupuy.org

Site officiel des villes sanctuaires : http://www.villes-sanctuaires.com


CHARTRES

HISTOIRE

Elle est la capitale de la tribu gauloise des Carnutes d’où elle tirera son nom. Chartres qui domine déjà un vaste plateau céréalier, boisé uniquement à son pourtour, acquiert rapidement un rôle de capitale religieuse, politique et militaire.

Notre-Dame de Chartres est l’une des plus grandes cathédrales gothiques dédiées à la Vierge dans la France septentrionale au cours des XIIe et XIIIe siècles. Elle a été inscrite en 1979 sur la liste du Patrimoine mondial de l’humanité.

Élevée sur un promontoire, butte naturelle qui domine l’Eure dans un à-pic de trente mètres, la cathédrale est implantée dans le tissu urbain de la ville antique. Au cours du Haut Moyen Age, cinq édifices au moins ont dû se succéder ; il n’en reste que quelques pans de murs et le site de la crypte dite de Saint-Lubin,dont le plan et l’orientation ont déterminé l’implantation de l’abside de l’édifice actuel. En 1020, la cathédrale est ravagée par les flammes.

C’est à l’évêque Fulbert (1006-1028), l’un des plus grands intellectuels de son temps, que l’on doit la construction de la cathédrale qui est dédicacée en 1037 et dont il nous reste la crypte, le narthex avec sa façade à trois portails sculptés et ses deux tours. Le clocher sud est érigé plus tard. La basilique romane de Fulbert sera détruite en 1194 et seules la crypte et la façade ouest seront épargnées.

La cathédrale du XIIIe siècle, qui est celle que nous connaissons aujourd’hui, reprend le massif occidental de l’ancien édifice.

Son plan en croix latine, son élévation à trois étages, ses voûtes d’ogives à doubleaux et formerets déterminant la forme des piles, en font un exemple de l’architecture gothique à ses débuts. Le dallage de la nef a été conservé. A l’extérieur, pour équilibrer la poussée des voûtes, un système de gros contreforts et d’arcs-boutants monte jusqu’à la base des toitures, en deux volées superposées, d’épaisseur décroissante. Les deux porches latéraux possèdent un décor sculpté exceptionnel.

Les baies de la cathédrale de Chartres forment l’ensemble le plus complet de vitraux anciens conservé en France.

« Notre Dame de la Belle Verrière » (vers 1180) et trois lancettes de la façade ouest (entre 1145 et 1155) sont les plus anciens vitraux et sont des vestiges de la cathédrale de Fulbert.

La plupart des vitraux sont contemporains de l’église actuelle et sont datés entre 1205 et 1240 environ. La rapidité des travaux explique sans doute l’homogénéité exemplaire de l’ensemble.

Les siècles suivants verront l’édification d’extensions liées notamment à l’évolution de la liturgie : Sacristie construite au XIIIe siècle , Salle capitulaire surmontée de la chapelle Saint-Piat (1325-1335) reliée à la cathédrale par un escalier couvert par une galerie, Chapelle Vendôme construite en 1417 entre deux contreforts du bas-côté sud ; Clocher nord dit clocher Neuf (XVIe siècle) œuvre du maître maçon Jehan Texier dit Jehan de Beauce pour remplacer un beffroi en bois .

Pavillon de l’horloge édifié par Jehan de Beauce en 1520 sur le côté nord de la cathédrale (décoré de pilastres Renaissance, alors que sa flèche est encore gothique).

En 1836, un incendie accidentel détruit l’ancienne charpente en bois. La toiture est reconstruite en fonte de fer avec une couverture en cuivre qui demeure aujourd’hui une des particularités de la Cathédrale de Chartres.

Des sites Internet intéressants sur Chartres

Le site de la ville de Chartres : http://www.ville-chartres.fr

Office du tourisme de Chartres : http://www.chartres-tourisme.com

Cathédrale de Chartres : http://www.cathedrale.chartres.fr – http://www.cathedrale.chartres.free.fr

Site officiel des villes sanctuaires : http://www.villes-sanctuaires.com


NEVERS



HISTOIRE

Cité gauloise éduenne, puis romaine, important point de passage sur la Loire, Nevers devient le siège d’un évêché francs au VIe siècle, puis capitale du comté (IXe siècle) de même nom.

En 1194, Pierre de Courtenay accorde à la ville une charte communale (confirmée en 1231) et commence la construction de l’enceinte fortifiée dont il reste des débris. Anglaise au traité de Troyes (1420), Nevers a beaucoup souffert de la guerre de Cent ans et des guerres de religion. Montigny fait le siège de la ville, en 1617. Capitale de duché depuis 1538 (Clèves, Gonzague),

Nevers devint possession des Mazarin en 1659 et est définitivement réunie à la France en 1789. Lieu de pèlerinage situé en haut de la colline, Saint-Gildard doit son nom à un célèbre prêtre de la Nièvrequi vécut au VIIème siècle et fut inhumé dans une abbaye édifiée à cet endroit

Bernadette souhaitait faire sa communion et pour cela, elle devait apprendre à lire et à écrire en français. Elle a alors près de 18 ans, elle est admise à “l’école des indigents”, à l’hospice de Lourdes, tenu par lesSoeurs de la Charité de Nevers. Là, elle s’instruit, apprend à lire et apprend le catéchisme et un métier. Les observateurs de l’époque notent que son recueillement en prière est impressionnant, mais qu’elle est aussi gaie, enjouée, espiègle et plutôt autoritaire avec ses compagnes qui l’apprécient néanmoins beaucoup.

Après réflexion, elle choisit la congrégation des Sœurs de la charité de Nevers pour vivre son désir de vie religieuse La Maison Mère de la congrégation est à Nevers.

Avec ses supérieures, elle est d’une obéissance à toute épreuve, comme en témoigne une anecdote : on avait interdit à Soeur Marie Bernard de retourner à la grotte et on lui demanda: ” Si la Vierge t’ordonnait d’y aller, que ferais-tu ?». Bernadette répondit : Je reviendrais demander la permission à Monsieur le Curé.

À l’extérieur, on commence à rendre un inquiétant culte à la jeune bigpourdane. Sa photo s’achète, les journaux parlent d’elle, on veut la voir. Le plus sage est de l’éloigner de Lourdes. Certaines personnes n’hésitent pas à affirmer que Bernadette devait, en quelque sorte « disparaître » de son vivant afin quel’Église pût maîtriser totalement la capitalisation des miracles lourdais.

Pour une jeune fille sans dot, la vie de sœur était difficilement envisageable, mais Bernadette est désormais célèbre et divers couvents sont prêts à l’accueillir. Elle quitte donc les Pyrénées qu’elle ne reverra jamais. Elle rejoint le 7 Juillet 1866 la Congrégation des Sœurs de la Charité à Nevers. Elle y reste treize années pendant lesquelles elle sera traitée sans égards spéciaux, comme une religieuse ordinaire

Elle meurt après avoir fait ôter toutes les images pieuses de sa chambre pour ne conserver qu’un crucifix le 16 avril 1879 au Couvent Saint-Gildard de Nevers à 15h30 à l’âge de trente-cinq ans.

Des sites Internet intéressants sur Nevers

Le site de la ville de Nevers : http://www.ville-nevers.fr

Office du tourisme de Nevers : http://www.nevers-tourisme.com

Le site de Bernadette Soubirous à Nevers : http://www.sainte-bernadette-nevers.com

Site officiel des villes sanctuaires : http://www.villes-sanctuaires.com